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INTERVIEW KAMPUS 137

Bonjour, merci beaucoup de nous accorder cette interview. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
 
Je suis Antoine Cochet, j’ai 46 ans et j’ai créé Kampus137 il y a un peu plus d’un an. C’est un projet qui a mis deux ans et demi à voir le jour. Il s’est fait dans le cadre de la réhabilitation d’un bâtiment industriel dont je suis propriétaire et dans lequel j’ai travaillé, il y a vingt-cinq ans.




 
Vous m’avez légèrement devancé sur la question suivante mais pouvez-vous nous raconter votre parcours avant la création de cette société ?
 
Après mon service militaire, j’ai commencé à travailler dans les transports routiers, avec mes parents. Je n’avais pas vocation à reprendre l’entreprise, c’était davantage celle de mon frère à vrai dire. Je suis ensuite monté au capital du bâtiment de l’entreprise de mes parents, c’est comme cela que j’en suis devenu le propriétaire. Suite à cela, j’ai quitté l’entreprise et j’ai travaillé dans la formation professionnelle, j’ai développé l’apprentissage dans une école à la Défense. Puis je suis devenu secrétaire général du syndicat de l’enseigne et de la signalétique (électricité) et en même temps, j’étais directeur du centre de formation continue de la branche.
Par la suite, je suis tombé amoureux et je me suis alors installé à Amsterdam, où j’ai tenu des chambres d’hôtes durant sept ans. A mon retour en France, je me suis alors lancé dans le projet « Kampus »


 

De ce fait, qu’est ce qui vous a poussé à réaliser le projet « Kampus137 » ?
 
En fait, je connaissais bien le secteur géographique car j’y ai travaillé durant de longues années. Mes parents y habitaient. Et lorsque je suis revenu, cela avait beaucoup changé. La population s’était beaucoup densifiée ainsi que la circulation. Et je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas d’activité de loisirs au sud de Rennes. D’autre part, j’avais une réserve foncière importante, ce qui me permettait d’envisager plein de projets. Le point de départ fut le Trampoline Parc puisqu’il n’y en avait pas à Rennes. J’avais vu une ouverture à Lille.
Mais je voulais proposer une activité pour plusieurs âges, je me suis alors rendu à Royal Kids et Woopi. J’ai un frère largement plus grand que moi, et souvent les parents doivent amener un enfant à un endroit et le second à un autre pour que ce dernier ne s’ennuie pas. De surcroît, les accompagnateurs s’ennuient généralement. L’idée était alors de regrouper sous le même toit des activités pour tous.


 


Maintenant, nous allons nous axer davantage sur votre entreprise « Kampus 137 » et de fait, pouvez-vous nous donner quelques informations sur celle-ci (date d’ouverture, activités proposées, le public touché…) ?
 
Pour commencer, il y a une plaine de jeu qui s’adresse aux enfants de 2 à 10-12 ans. Ensuite, nous avons un parcours ninja et un parc trampoline accessibles à partir de 7 ans, pour les ados et les adultes. Il y a aussi de l’escalade ludique mise à disposition pour les personnes d’au moins un mètre. disponible pour tous les âges et qui peut très bien se faire en famille. Donc nos activités cherchent principalement à toucher la famille.
Par le biais d’un partenariat, la Virtual Game est une société de réalité virtuelle qui s’implante sur le site de Kampus 137 et qui étend notre offre de loisirs. Pour les moins sportifs, il y a des billards, des baby-foot des consoles Retro gaming. De plus, nous retransmettons aussi des matchs de foot. Tous les vendredis soir, il y aussi des soirées karaokés. Cela montre bien que Kampus 137 est bien un lieu de vie.


 


Avez-vous des projets futurs pour Kampus 137 ?
 
Bien sûr, il y déjà Virtual Game qui vient de voir le jour par le biais d’une collaboration. Et ensuite le but est d’étendre notre offre de loisirs puisque nous disposons de 30000 m² sur le site. Et aujourd’hui seulement 1600 m² sont utilisés.




 
Une question moins axée sur l’entreprise et ses activités mais davantage sur sa vie, tout simplement pourquoi avoir choisi le nom Kampus 137 ?
 
Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, pour moi Kampus 137 est un lieu de vie. Donc Kampus pour le cadre de vie américain, mais avec un « K » pour rappeler la Bretagne tout de même. Puis c’est le Kampus breton du sud de Rennes donc 137 car on se situe juste à côté de la ligne routière n°137.


 

Outre cela, vous venez de donner naissance à une collaboration avec le club de l’US BEL AIR. Qu’attendez-vous de cette collaboration qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
 
C’est une évidence, Kampus 137 n’est pas déplaçable. Il est né d’une identification d’un besoin sur une zone bien précise qui est le sud de Rennes. Par exemple, Kampus 137 ne peut pas se déplacer à Cap Malo. Je viens moi-même du sud de Rennes donc je suis forcément attaché à cet endroit et aux personnes qui y habitent. J’ai aussi beaucoup d’amis ici. Il y a donc un attachement au local et c’est logiquement que se nouent des partenariats avec les entreprises aux alentours, permettant de nous fournir en équipements vestimentaires et en approvisionnement alimentaire. C’est tellement évident que j’ai du mal à l’exprimer. Nous sommes intégrés dans ce tissu local.
Puis cette collaboration a donné lieu à une création de gobelets avec les insignes du club de l’US BEL AIR et le logo de « Kampus 137 ». Ce sont près de 1000 gobelets qui ont été créés.




 
Quel rapport avez-vous avec le Football ? 
 
A titre personnel, je ne suis pas pratiquant. Et c’est quelque chose de très important quand je suis venu, c’est que je suis très citadin puisque j’ai vécu à Rennes, à Paris et à Amsterdam. J’avais l’habitude de regarder les matchs dans un bar. C’est largement plus convivial que de regarder les matchs chez soi, tout seul. Et c’est un truc que je voulais implanter dans Kampus 137. Donc j’ai donné l’opportunité de regarder les matchs ici, gratuitement sur grand écran. Pour la petite histoire, le grand écran a été installé le jour de la finale de la Coupe du Monde 2018. Et nous on était en train de servir des bières donc nous n’avons pas pu regarder le match…


 


Et justement en parlant de grand événement, cet été il y a l’Euro 2020. La France y participe bien évidemment. Avez-vous prévu quelques choses en conséquence ? (A noter que cette interview a été réalisé avant la crise sanitaire.)
 
Oui, bien sûr. Les matchs de l’Equipe de France et d’autres seront diffusés. Nous avons trois animateurs mordus de foot donc je leur fait confiance pour mettre en place certaines animations.


Merci pour cet entretien et bonne continuation !
 
Nous encourageons alors tous nos licenciés à soutenir cette entreprise après la fin du confinement.